Critiques

« La mise en musique de Kowalski est publiée la même année que l’oeuvre de Schönberg, en 1913. La composition consiste de douze poèmes de Giraud, dont six se retrouve aussi dans la sélection de Schönberg. Ce sont des Lieder magnifiques qui impressionnent – plus  frappants encore que chez Schönberg – par leur caractère cabaret qui souligne le côté léger et ironique des poèmes. L’accompagnement de la pianiste canadienne Brigitte Poulin est remarquablement exquis. »
Kathrin Kreusel
http://www1.wdr.de/mediathek/audio/wdr3/wdr3-tonart/audio-cd-rezension-ingrid-schmithuesen—mondsucht-im-doppelpack-100.html

« Le Pierrôt lunaire de Max Kowalski forme un contraste fascinant et passionnant. Contrairement au “classique” de Schönberg, Kowalski accentue le caractère serein et ironique des Lieder. Ses compositions se montrent expressives et ludiques, écrites avec un sens d’humour subtil, à la fois peu courageux et gai, ou alors opulent et luxueux, remplies de rubati romantiques. La pianiste Brigitte Poulin fait épanouir cette débauche de couleurs avec délicatesse. »
http://operanederland.nl/2016/07/10/nieuwe-cd-uitgaven-juli-2016/

« The Trois Études—one of several world première recordings on this CD—are exquisite piano miniatures in contrasting textures and witty counterpoint: true feats of compositional economy and small-scale structure. The second Étude is a gem: its softer, caressing moments harken to the loveliest jazz, and pianist Brigitte Poulin seduces with each note. » Cecilia Livingston
https://www.musicworks.ca/reviews/recordings/ana-sokolovic-and-ensemble-transmission-folklore-imaginaire

L’œuvre de Bilodeau s’inscrivait dans le cadre du concert des pianistes Brigitte Poulin et Jean Marchand, donné le 24 octobre 2014 en la salle Bourgie. (…) c’est l’exposition De Van Gogh à Kandinsky : de l’impressionnisme à l’expressionnisme, 1900-1914 qui a justifié la présentation d’En blanc et noir (1915) de Debussy, d’extraits de la suite Petrouchka (1921) de Stravinski, et des Clairs de lune (1900-1907) du trop peu connu compositeur français Abel Decaux (l’occasion pour moi de la découverte de celui qu’on a nommé avec raison le « Schoenberg français », tant l’œuvre de ce soir-là mêlait des accents de Debussy avec ceux du compositeur viennois). Le programme a été défendu avec une concentration et une aisance remarquables par les deux pianistes, qui sont passés du « deux pianos » (Debussy, Bilodeau) au piano solo (Poulin et Marchand se partageant les 4 pièces de Decaux) au « piano quatre mains » (pour le diaboliquement digito-tarabiscoté mais extraordinairement efficace Stravinski). » Michel Gonneville http://www.cettevilleetrange.org/rencontre-de-lespace-et-du-temps/, 27 octobre 2014

« Très expressives, les quatre œuvres du concert montraient toutes des facettes différentes des possibilités du piano, de la virtuosité de Stravinski à la sombre expressivité atonale de Decaux, en passant par la force évocatrice de Debussy et les couleurs lyriques de Bilodeau. Brigitte Poulin et Jean Marchand ont fort bien rendu cette diversité, utilisant tous les registres de cet instrument aux possibilités infinies qu’est le piano. Il y avait aussi une belle complicité et une impeccable coordination entre les deux musiciens. » Une première mondiale à la salle Bourgie, Benoit Bergeron http://rreverb.com, 23 octobre 2014

« Il me serait impossible de passer outre la prestation solo pleine dʼâme que nous a offerte la sublime pianiste montréalaise Brigitte Poulin. Elle éblouit par son habileté à marier douceur et énergie, grâce et verve et ces apports propres à son interprétation de la variation 25 des célèbres Variations Goldberg de Bach nous permettent de constamment renouveler notre concentration et notre appréciation tout en acceptant de nous laisser hypnotiser par la beauté du moment quʼelle nous livre. Sa simplicité élève les cœurs, on se retrouve bien heureux de pouvoir la conserver jusquʼà la fin du spectacle, car par la suite, elle accompagnera deux autres pièces (La Pluie et Closer) au piano. » De la belle danse dans toute sa splendeur – Les Ballets Jazz de Montréal, Duos, présenté par Quartiers Danses Audray Julien, www.dfdanse.com, 19 septembre 2014

« Les Trois études pour piano solo ont plus marqué les esprits. On imagine facilement ces trois pièces devenir très populaire auprès des jeunes pianistes. Faciles d’approche, elles sont d’une écriture efficace sans être d’une difficulté insurmontable. On pourrait les présenter comme les Études de sonorité de François Morel du XXIe siècle. Efficace aussi la lecture qu’en fait Brigitte Poulin, les rythmes rugueux et les mélodies répétées reste en mémoire longtemps après le concert. » Normand Babin, Transmission parfaite, 22 mars 2014

« Pourtant, de façon presque paradoxale, c’est à travers une palette toute en demi-teintes, avec grande subtilité, en travaillant parfois dans l’infiniment petit, reprenant inlassablement un motif ou une texture (comme le propose Kevin Volans dans Cicada), que Brigitte Poulin et Jean Marchand ont séduit le public présent à la Salle Tanna Schulich. (…) Si on ne devait retenir qu’une seule des cinq pièces proposées, ce serait sans hésitation l’Andante sostenuto de Denis Gougeon, d’après un magnifique poème de Fernand Ouellette faisant lui-même référence au mouvement lent de l’ultime sonate de Schubert. Ici, le compositeur a su tirer profit des forces des instruments en présence, mais aussi de la complémentarité de ses interprètes, en réelle communion, en intégrant au tissu musical passages arpégés couvrant toute l’étendue du piano, lancinant rappel du do dièse, notes répétées, forme ternaire qui évoque aussi bien les grands arcs schubertiens que le rythme inhérent à la poésie de Ouellette et « chant secret » du texte. »  Alter-Face, Lucie Renaud, Clavier bien tempéré, 10 décembre 2013

« Quoique mes oreilles entendissent toutes ces musiques pour la première fois, la plus belle découverte du concert aura été la création d’Andante Sostenuto de Denis Gougeon. On l’a déjà dit ici, Gougeon compose d’abord et avant tout pour les musiciens qui interprètent ses musiques. Basée sur la note de do dièse et sur l’andante sostenuto de la grande Sonate en Si bémol Majeur de Schubert, inspirée par un magnifique poème de Fernand Ouellette qui évoque cette même sonate de Schubert, le compositeur a écrit une pièce d’une exquise lenteur et de méditation orientée. La mélodie traitée un peu comme un groupe de variations m’a semblé aussi lunaire et cosmique que ce que nous offre habituellement Gougeon, mais cette fois-ci avec un ajout d’émotion et de sensibilité qui sont plus propre à l’univers schubertien. Les deux pianistes ont trouvé là leur plus beau moment d’unité de tout le concert. Véritable communion d’esprit, symbiose rythmique, souffle commun. Un très beau moment de la saison Gougeon, un très beau moment de musique qui donne tout simplement le goût et l’envie de courir acheter la partition. »  Sous le soleil de Gougeon, Normand Babin, 10 décembre 2013

 » Parmi les heureuses découvertes de ces journées Xenakis, l’ensemble canadien Transmission – un sextuor non dirigé réunissant des artistes solistes – assurait ses premières prestations françaises. (…) On pouvait apprécier la plasticité des lignes et l’extrême soin accordé à la matière sonore et au travail sur les énergies du mouvement qui président à l’interprétation de Continuo(ns) de Philippe Leroux. (…) On retrouvait l’ensemble Transmission dans un programme cette fois entièrement dédié à Xenakis : de Rebond – athlétique Julien Grégoireà À R. (hommage à Maurice Ravel) – féline Brigitte Poulin et Plekto (en grec, Tresser) pour six instruments; mettait en lumière ce « quelque chose de riche et d’étrange » qui, chez Xenakis, émane de  sonorités uniques « qui lavent celui qui l’écoute du temps qui l’engorge » selon l’expression pertinente de Jean-Noël Von der Weid. » –  Francesca Ferrari, hommage à Xenakis aux Flâneries musicales de Reims, ResMusica, 23 juillet 2011

“El dia 29 Silvia Mandolini y Brigitte Poulin ofrecieron un doble programa de violin y piano con obras de Witold Lutoslawski, Luciano Berio, Giorgio Magnanensi, Ana Sokolovic, Iannis Xenakis, Franco Donatoni y Marino Baratello. Parte de estas piezas son repertorio consolidado del siglo XX, y como ocurre a veces, algunas han tenido un mal envejeer. Pero la interpretación fue formidable, de incontestable presencia en las piezas a solo y genial coordinación en los dúos. Merecen destacarse el perfecto encaje en Partita de Lutoslawski y el hercúleo esfuerzo que Dikhthas de Xenakis obligó a las intérpretes.” Biennale Musica 2009 – Brotes Verdes – Venecia, José Luis Besada Portas, Audio Clasica

“In questa Biennale ci sono talora le sorprese di nuovi interpreti. Due giovani strumentiste canadesi si sono imposte al Teatro Piccolo Arsenale. Silvia Mandolini suona con temeraria sicurezza due brani per violino solo, la celebre “Sequenza” di Berio e “Argot”, i due lucenti “esercizi” di Donatoni. Brigitte Poulin e segue con eleganza due lavori per pianoforte solo “Danze e Interludi” della serba Ana Sokolovic, di una nativa e spontanea espressività, e il “Cerchio delle Malebolge” di Marino Baratello, un caleidoscopio strumentale lirico-parodistico ispirato a Dante, una specie di viaggio tra memorie pianistiche novecentesche. Si ritorna al Duo con “Dikhthas” di Xenakis per violino e pianoforte, pagina aspra e tagliente, quasi un manifesto dell’antimusica. Giorgio Magnanensi, un bolognese trapiantato in Canada, sorprende in “…per essere fresco…”: il violinismo è funambolico, quasi una demoniaca e attualissima riscrittura di Paganini e di Donatoni, mentre il pianoforte preparato crea un tappeto timbrico in sintonia con lo strumento ad arco.” – La reazione del neoromanticismo alla musica d’avanguardia radicale, Mario Messinis, Il Gazzettino, 02.10.2009

“Venezia. La Biennale Musica ci fa conoscere il magnifico duo formato da Silvia Mandolini, violino, e Brigitte Poulin, pianoforte. In due diversi concerti, alle 18 e alle 22, le giovani musiciste canadesi hanno modo di esibire una sicurezza strumentale e una versatilità davvero non comuni. La Mandolini si presenta come solista in una superba esecuzione della Sequenza VIII di Berio e in un altrettanto convincente interpretazione di Argot di Donatoni. La Poulin propone, in prima esecuzione assoluta, sei dei nove pezzi che il veneziano Marino Baratello ha scritto, ispirandosi alle Malebolge dantesche.” – Mandolini-Poulin un magnifico duo, Massimo Contiero, la Venezia Nuova, 01.10.2009

« Enfin, l’un des grands plaisirs de cette virée à Venise fut d’assister à deux concerts offerts par un duo de Montréalaises : la pianiste Brigitte Poulin et la violoniste Silvia Mandolini. C’est sans chauvinisme que l’on peut affirmer que leur premier concert (elles donnaient deux programmes différents…le même soir!) a été l’un des mieux reçus du festival de la Biennale. (…)  En attendant, on peut écouter sur le disque Édifices naturels, paru récemment chez Ambiances Magnétiques, l’œuvre d’Ana Sokolovic, Danses et Interludes que la pianiste a brillamment interprétée en solo à Venise. » – de Résonances montréalaises à Venise de Réjean Beaucage, voirmontréal, 8 octobre 2009

« Brigitte Poulin and D’Arcy Philip Gray teamed up to play my favourite piece of the evening, « Quatre Pièces fébriles » (1995) for marimba and piano. Composer Georges Aperghis describes it as “a game of mirrors…games between dry attack and their resonances…games where one gets lost not knowing who is who and what is what.” A piece by Aperghis is always amusing: this one is like one of those animations where your mirror image takes on an independent life and imitations fall in and out of synch, often echoing with unpredictable delays, rather than mirroring, as if your reflection were developing intelligence, knowledge of you, and a sense of humour as the piece develops. The incredible sense of timing between the players and some beautiful mellow tones of the marimba remain in the mind with great pleasure. » – Stanley Fefferman, Transmission Confirmed, June 6th, 2008, showtimemagazine.ca

« Some of the best music was heard at the end. Poulin made a strong case for Luc Marcel’s  Riopelle (more romantic than the abstract painter of the title). » – from Phew! Contemporary music society saves best for last by Arthus  Kaptainis, The Gazette, Montreal, 12.06

«Jeudi soir, à la Chapelle historique du Bon-Pasteur, la soprano Ingrid Schmithüsen et la pianiste Brigitte Poulin partageaient un passionnant Liederabend entre Schubert et Schoenberg. De Schubert : onze lieder inconnus sur des poèmes tirés du cycle naturiste Abendröte («Crépuscule») de Friedrich Schlegel et qui, bien que composés en deux étapes, pourraient former un cycle chanté. De Schoenberg : le cycle Das Buch der hängenden Gärten («Le Livre des jardins suspendus»), sur des poèmes tourmentés de Stefan George.

 Loin de gêner, la voix petite et par endroits imparfaite de la frêle Schmithüsen (qui est l’épouse du compositeur Denys Bouliane) sert la simplicité des Schubert et l’angoisse des Schoenberg. Chantant tout de mémoire, cette grande artiste méconnue traduit chaque mot et chaque note avec une concentration, une intelligence, une sensibilité et une attitude scénique qui, appuyées sur un piano respirant à chaque instant avec elle, rejoignent et envoûtent l’auditeur. De telles musiciennes nous changent d’une music business encombrée de médiocrités qui n’ont pas la moitié de leur talent et sont dix fois plus célèbres et dix fois mieux rémunérées. » – de Ingrid Schmithüsen de Claude Gingras, La Presse, Montréal, 30 octobre 2006

«La très exigeante présentation de vendredi faisait également appel au courage féminin. (…) Dès que Brigitte Poulin posa sa main sur le clavier, la couleur se transforma et, comme par miracle, le piano cessa de sonner faux. (…) Poulin demeure l’héroïne de la soirée. » – de Deux sons de piano pour Chostakovich : les 24 Préludes et Fugues op. 87 de Claude Gingras, La Presse, Montréal, 15 septembre 2006

“ Bien sûr, ils ont interprété Tombeau in memoriam Gérard Grisey (2000), de Philippe Hurel, et créé Trans/Fusion, de Geof Holbrook, deux œuvres qui auraient mérité le détour de toute façon, mais la pianiste Brigitte Poulin et le percussionniste D’Arcy Philip Gray ont surtout offert une interprétation à couper le souffle de Kontakte (1959-60) de Karlheinz Stockhausen, rivalisant de puissance et de précision avec la bande qui les accompagnait. On revivrait ça n’importe quand.”  – de Un des cinq mémorables concerts de l’année 2005 de Réjean Beaucage, Voir, Montréal, 15 décembre 2005

« Les deux exécutants ont eu énormément de mérite à monter l’affaire. (…) avec les mêmes exceptionnelles qualités musicales, ils offraient deux oeuvres plus récentes (TOMBEAU in memoriam Gérard Griset du compositeur français  Philippe Hurel écrit en 1999, et en création Trans/fusion du canadien  Geof Holbrook). » – de Redondance Stockhausenienne de Claude Gingras, La Presse, Montréal, 9 novembre 2005

“Une seule oeuvre au programme: l’étrange Quatuor pour la Fin du Temps, pour violon, clarinette, violoncelle et piano que Messiaen écrivit pendant la guerre de 1939-45 dans un camp de concentration et qu’il créa, comme pianiste, avec trois compatriotes, comme lui prisonniers des Allemands. (…) Très forte pianiste et très forte musicienne, Brigitte Poulin assura la continuité et l’atmosphère des six mouvements où figure le piano.” – de Brigitte Poulin, pianiste, et ensemble instrumental de Claude Gingras, La Presse, Montréal, 12 octobre 2004

«Des deux compositeurs invités, Philippe Hurel a été la grande découverte. Son Tombeau in memoriam Gérard Grisey, une grande œuvre, originale, personnelle et touchante, à la fois violente et méditative, nous a donné l’envie d’entendre tout le reste. La symbiose était parfaite entre les interprètes, Brigitte Poulin (piano) et D’Arcy Gray (percussion), mais également entre l’auditoire et la musique. » de Philippe Hurel : la grande découverte de Isabelle Picard pour LaScenaMusicale, Montréal, avril 2004

«On tombe non seulement en plain chef-d’oeuvre mais dans un chef-d’œuvre magistralement interprété. Brigitte Poulin et D’Arcy Philip Gray ont offert un moment musical hors du commun. Maîtrisant toutes les énormes demandes virtuoses de ce Tombeau…, dans un ensemble presque toujours impeccable et dans une symbiose toujours parfaite, il n’y a plus qu’une chose qui ait parlé: la musique ainsi que l’émotion qui la suscite et qu’elle provoque. » – de Un grand compositeur à mieux connaître de François Tousignant, Le Devoir, Montréal, 5 mars 2004

« On a donc affaire, on le sent très vite, à un récital vraiment pensé. C’est la deuxième fois que j’entends cette pianiste et, une fois encore, son pouvoir de concentration et la capacité sonore de son jeu s’avèrent ses qualités premières. Si certains forcent parfois la dose, s’adonnent à des territoires plus spectaculaires, Brigitte Poulin semble prendre plus de plaisir dans les espaces plus secrets, dans les choses qui prennent leur temps, dans le résultat final, que dans l’instant. Elle arrive à créer une exigence d’écoute rare. On approche donc le répertoire finement retenu avec respect et confiance. » – de Récital bien pensé et bien senti de François Tousignant, Le Devoir, Montréal, 17 octobre 2003

«  I found the piece with me still, my mood still governed by the tensions and pauses, by the sensitivities inherent in the piece and by the performance itself, the very presence of a solitary piano in this small Church. Indeed, Poulin’s performance showed all the restraint and skill of her experience, her passion for this music evident in her every gesture. » – from Brigitte Poulin plays Morton Feldman at the Music Gallery, Toronto, by Richard di Santo, incursion.org, 24.05.2003

« Jouer cela demande une concentration folle. La pianiste l’a. Cela demande aussi, pour que cela passe, une force de conviction énorme. Elle en possède à revendre. (…) Brigitte Poulin cisèle souplement la partition avec une liberté déconcertante. Le but d’objectivité est atteint : elle nous a emmenés, sans qu’on s’aperçoive trop comment, dans une tranche de contemplation méditative toujours lucide. Il s’agit d’une expérience extrêmement rare qu’on a vécu avec tant d’intensité que les échos remplissent encore l’oreille de leur murmure, comme la lumière laisse une empreinte sur la rétine quand se ferme la paupière. Cet art-là, on n’en goûtera jamais assez tant il est porteur de paix. Voilà un peu le bonus que savent apporter des artistes comme celle-ci, pour qui tout sait s’arrêter et bouger simultanément. » – de Musique de mouvante immobilité, Morton Feldman : For Bunita Marcus de François Tousignant, Le Devoir, Montréal, 15 mai 2003

“The pianist Brigitte Poulin was mesmerizing. She gave an extraordinarily intelligent and exquisitely balanced reading of this complex, meditative piece.” – from Sonatas & Interludes by John Cage by Alan Conter, The Globe and Mail, Toronto 17. 05.2002

«  Suivaient les Sonates et Interludes pour piano préparé de John Cage, que Brigitte Poulin nous a fait entendre dans une interprétation extrêmement poétique et raffinée, alternant un jeu éthéré et jeu plus mordant, alternance d’ailleurs latente dans l’œuvre même : l’aspect bruité, impur, voire « parasite » du piano préparé s’inscrit dans une œuvre à l’écriture dépouillée et au caractère onirique. » – de Cage en liberté : réflexions libres de Maxime McKinley, Circuit, vol.13 #3, 2003

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